YOLAINE
Y devrais-je passer mes nuits blanches et stériles
O u ces jours gaspillés en de fugaces doutes
L ’âme à feu et à cri et le corps en déroute
A u bout de l’insomnie, au delà du futile
I l me faudra t’écrire tout cet espoir fertile
N ’en déplaisent à tous ceux qui entravent ma route
E n pensant arrêter notre amour si subtil.