DELPHINE
D ’elle je ne connais rien, sinon qu’elle est si fine
E t si jeune et si belle et si radieuse aussi
L a douceur de sa peau que le soleil affine
P romet à l’amoureux des frissons si précis.
H âlée, elle est un fruit défendu qui me tente
I rresistiblement, sans espoir de pardon!
N e devines tu pas que mon coeur en attente
E xpire transpercé des flèches de Cupidon?