MAYLIS
M ’accrocher à tes basques, moi qui te trouve belle ?
A utant dire être fou ! Mais qu’y a-t-il de mieux ?
Y a-t-il honte à vouloir, le cœur toujours rebelle,
L ivrer contre le temps un combat ambitieux
I nventer quelques vers pour mieux y boire tes yeux
S avourer ta beauté idyllique essentielle