LAURENCE
L a mer de tes yeux verts n’est qu’un pâle reflet
A u pampre de ta bouche, on boirait la Provence
U n regard et d’amour on se sent regonflé
N ue, quand la nuit venue, on s’endort éreinté
C herchant dans quelque rêve que le matin éponge
E perdu un amour que l’on veut s’inventer ?
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