LAURENCE
L e destin nous surprend parfois sans crier gare
A u détour d'un chemin, au hasard d'un sourire
U n jour au bout d'un quai d'un port ou d'une gare
R etenu comme un temps qui ne voudrait finir
E t le printemps renaît pour un nouveau départl
N e serait-ce que pour rire, ne serait-ce que pour croire
C e vertige de toi qui me prend me chavire
E st doux comme un soleil qui embrase le soir!
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