CLAUDINE
C e qui me plait chez toi c’est ce que je devine
L a mer de tes cheveux où je viens naviguer
A u matin de tes yeux quand l’aube se fait fine
U ne houle apaisante vient me défatiguer
D érivant vers l’amour l’envie de divaguer
I ngénument vers d’autres îles essences divines
N imbée de ce mystère tu me trouves intrigué
E t dans ma rêverie le désir te dessine